Pudep-yeah

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Trucs | Mercredi 18 Janvier 2006

pouléchampinionsoja

J'aime beaucoup la vie Parisienne. Le contraire eut été étonnant.
Petite retenue tout de même concernant le vomi de bon matin dans le RER. mmm Désormais ma quête ultime consiste à trouver des cours de salsa aux alentours de mon lieu de travail, à savoir, Paris 5ème.
Je n'ai toujours pas saisi la nuance entre salsa porto ricaine et salsa cubaine, mais j'ai la ferme intention de bouger mon corps à la porto ricaine.
Allez savoir pouquoi.
Je lance donc un appel à toutes les personnes susceptibles de m'aider dans ma quête: j'offrirai des sushis à celui ou celle qui y parviendra, car n'oublions pas que quand on bosse dans la com. d'une world company, on se doit de manger japonais, à s'en choper une constipation chronique et une haleine de poney.

Enfin, as a conclusion, je serai ce soir au concert de Melissa Mars, et ça promet d'être chatoyant. Je ne manquerai pas de vous en faire un sympathique petit compte rendu, of course.
Je vous bisoute.

Trucs | Mardi 17 Janvier 2006

parce que la technologie n'est pas héréditaire...

.cyro & la zembois à la cote de birse dit :
ce que je t'envoie c la proposition d'interface que j'ai faite pour un site d'humour
.cyro & la zembois à la cote de birse dit :
ils sont justement en train d'en discuter à côté...

Le transfert de "interface_web.jpg" est terminé.

.cyro & la zembois à la cote de birse dit :
qu'en penses-tu ?
Marie-Christine dit :
oui mais on peut cliquer?

Trucs | Vendredi 13 Janvier 2006

Con te partiro (mais partiro très loin)

Non, cette fois c'en est trop.
Je peux plus.
Je supporte pas.
Mais brulez-la !!!
Dans le même bureau de pakistanais où nous travaillons à 7, gît une autre stagiaire, F.
Je n'en ferai pas une description exhaustive comme j'aime à les faire, car vraiment, ce serait GROS, PETIT, mesquin et vraiment MOCHE de ma part.
Et vous savez que je ne suis pas comme ça.
Bref, mon histoire d'amour avec F. commença l'après-midi même de son arrivée: alors que nous écoutions M dans une atmosphère de travail agréable et décontractée, elle se tourna vers moi, souffla dans ses joues et me demanda de mettre de la musique classique, l'air de penser que M, franchement, c'est violent.
Soit, il en faut pour tous les goûts, et quelques études de Chopin ne sont pas pour me déplaire.
Je m'exécute sur le champs et enchaîne une playlist définitivement classique. La demoiselle est ravie, nous sommes amies, ayé, passe moi un tampax et nous irons faire les soldes ensembles à la prochaine pause déjeuner.
Plus tard, je mis un morceau de Muse, histoire de détendre l'atmosphère en fin de journée. Au bout d'une minute à peine, F. bondit de son siège et se jeta littéralement sur la chaîne pour en baisser le son de manière conséquente. Mais c'est qu'elle commence à me gonfler l'italienne ! C'est pas comme si j'imposais d'écouter du Marduk, merde! Contrariée, je décidais d'aller passer mes nerfs sur la machine à café, car il faut bien l'avouer, le café ici est quand même bien dégueu.
A mon retour le silence régnait dans le bureau. "Qu'est-ce qu'on met?" lançais-je.
"- Rien, F. a mal à la tête"
Non mais connasse, si t'es réglée 20 jours par mois c'est pas de ma faute, tu t'achètes des boules quies et tu n'emmerdes pas les gens!
Mon tuteur de stage et moi même la soupçonnons d'écouter uniquement du classique, ce qui est tout à son honneur, ainsi qu'en cachette de la variété italienne, ce qui, tout de suite, le fait moins.
Surtout lorsqu'elle l'impose à tout un bureau.
Je suis donc actuellement contrainte de subir les NRJ Music Awards, Mariah Carey, Juanes, Celine Dion et Ricky Martin.
Et le plus drôle est qu'à chaque fois que mon tuteur ou moi-même quittons le bureau ne serait-ce que 30 secondes, à notre retour F. aura systématiquement mis une de ses merdes dans le lecteur. De quoi vous dégouter à vie des spaghettis Bolognaises.

Trucs | Jeudi 12 Janvier 2006

Je viens du Sud

Me voilà Parisienne pour quelques mois, et je me fais petit à petit à ce nouveau mode de pensée, consistant en un je m'en foutisme total, et un regard bovin aux heures de pointe dans le métro. La frénésie des soldes s'est plus que jamais emparée de la capitale, certaines des mes ponctuelles collègues de bureau m'ont d'ailleurs donné quelques unes de leurs astuces afin d'optimiser ma pause déjeuner.
C'est certain, l'ambiance ici pwnz sa mère et les tâches diverses que je suis amenée à remplir m'amusent au plus haut point.
Pour exemple, hier soir, on m'invita à me rendre dans une salle bleue, qui - soit dit en passant - est aussi bleue que mes yeux, afin de modérer un chat avec Chimène Badi.
Vous m'en voyez ravie.
Mais en quoi consiste la modération d'un chat ? Et bien il s'agit tout connement de filtrer les 150 blaireaux qui sont persuadés de parler en live avec "Chimèèèèèèèène on t'adore t'es trop beeeeeeeelle", de rejeter les indénombrables "Comment pourrais-je te rencontrer ?" ou encore "Quand est-ce que tu feras un concert dans le Lot et Garonne ?", et de ne sélectionner que les questions les meilleures. Parmi mes choix figurent un mémorable "Tu as repris Edith Piaf à merveille, à quand une reprise de Mireille Mathieu ?". Je n'ai pas pu, c'était trop beau, surtout lorsqu'elle répondit préférer Nana Mouskouri.
Sacré Chimène.
C?est sans compter sur la présence de 2 de ses fans. Nicolas, 25 ans dans son jean moulant taille haute et sa chemise a rayures, qui nous avait sorti, pour l'occaz, son immonde ceinture Dolce&Gabana. Il en avait même profité pour nettoyer ses petites lunettes rondes qui lui donnaient un air, mélange de Didier et de Harry Potter, et pour arborer une houppette honteusement copiée sur son acolyte Tintin. Une jeune fille l'accompagnait, plus jeune et plus discrète. Elle voulut jouer à sa chanteuse préférée un morceau de flûte de sa composition, mais l'émotion lui fit perdre tous ses moyens et elle finit par bredouiller 2 ou 3 excuses avant de se cacher derrière ses mains, trop petites pour contenir tant de honte.
Les traditionnels cadeaux des fans furent échangés, photos dédicacées, autographes : la panoplie complète du teenager de 12 ans qui cherche à décorer sa chambre. Et Chimène, faussement ravie ponctuait cette discussion hautement philosophique de "Ouaiiiis j'adOOooore". Le plus dur étant de ne pas rire. Car se moquer, c'est mal.
J'attends tout de même avec impatience le prochain chat avec M.pokora : étant moi-même une grande fan de cet artiste, je ne manquerai pas de lui faire dédicacer mes petites culottes, et de photographier tout ça. Bien à vous.

Trucs | Lundi 9 Janvier 2006

Là tu vois j'ai envie de te répondre: 'Dans ton cul'

Là tu vois j'ai envie de te répondre: 'Dans ton cul'

Etant donné que vous attendiez tous avec impatience (si si) le deuxième (et ultime) volet de ma trilogie (...), je vous emmerde de prime abord, et je change d'avis.
Je préfère vous parler de ma semaine à Lille, dans le froid, la neige, et la margarita.
Tout d'abord, mon nouvel an. Il est d'usage que la soirée du nouvel an se termine en mega loose, c'est un fait indubitable, une sorte de loi de murphy. Le genre de soirée que vous essayez de prévoir toujours à l'avance, cherchant LA teuf qui pwnz sa mère, histoire de commencer l'année avec une bonne cirrhose.
Cette année, pas de projet hormis le fait d'être à Lille. Au hasard d'un couloir et d'une douche qui n'en était pas vraiment une, nous trouvâmes un visage connu, une occasion - peut-être - de s'incruster quelque part, n'importe ou du moment que c'est un endroit chauffé où l'alcool coule à flot.
Chose faite: nous voici débarquant aux Arts et Métiers de Lille, à une petite soirée ma fois sans prétention, mais qui, si elle s'avère du même acabit que la précédente à KYN, risque fort d'être chatoyante.
Oui mais non. Je dis pas, les gadz'arts sont toujours aussi sympas hein, mais là, franchement, niveau mondanités, c'était plutôt la gerbe (infinie). Mais quand même, la ginette aidant, j'ai passé une très très bonne soirée. Soirée du type inopinée. Soirée du type complètement bourrée.

Le mercredi suivant, on me proposa de passer au cours de rock proposé par cette même école. Après un petit tour chez Emilio en passant par la côte de Provence, je décidai d'abandonner le rock pour un open bar qui s'annonçait haut en couleur. Destin cruel, c'est la bière qui coulait à flot. Or il est connu que la bière est l'alcool du pauvre, et que moi, je les pauvres, je les "fuck".
Ceci dit, la soirée fut très " arrosée", dans tous les sens du terme d?ailleurs, mon débardeur Urban02 en garde un souvenir olfactif assez violent.
Rentrée 5h, levée midi.
Jeudi soir, le lendemain donc, une autre soirée était organisée dans un couloir de la résid. de l'école des arts. Le principe : chaque chambre propose un cocktail maison, que les étudiants dégustent dans le couloir sans oublier - accessoirement - de montrer leurs couilles.
J'avoue que les cocktails maison se rapprochaient plus d'un mélange d'alcool à 90° avec un trait de citron, ce qui ma fois, était fort dégueulasse, mais qui eu l'avantage de me torcher convenablement en moins d'une heure. Quant aux couilles desdits gadz'arts, elles n'éveillèrent en moi aucune réaction particulière : des couilles de futurs PDG certes, mais elles ne valent pas celles d'un actuel mythomane de ma connaissance, à la renommée intergalactique, dont le nombre de bourse s'élève à 3 (ffffsssss).
Couchée 3h, levée 8h30.
Vendredi, soirée entre copines, dégustation de vin de noix fait maison (fameux), puis fin de soirée encore et toujours aux arts, avec la participation de "Lichen" dans le rôle du barman. C'est l'avantage des soirées là bas : tout est débité sur le compte des étudiants.
Couchée 5h, levée 11h.
Enfin, pour terminer la semaine en beauté, Samedi, début de soirée avec ces mêmes copines et l'ami Tequila, petit détour de deux heures à peine par la gare de Lille Flandres, puis migration vers une boite disco qui ne semblait pas avoir les mêmes horaires que nous. Du coup, dépitées et bourrées avec nos perruques pailletées ("rock'n roll"), nous nous en allâmes dans une boite electro des alentours dans laquelle nous dansâmes jusqu'au bout de la nuit.
Une soirée magique.
Couchée 5h, levée 10h.

Je dus regagner Paris dans la journée de Dimanche, pour mon stage qui commence ce matin même. Je fais actuellement le "tabouret" dans les bureaux d'Universal Music France. Quartier très sympa, ambiance terrible, responsable lisant mon blog : ce stage s'annonce chatoyant.
Je connais désormais Thierry Cham, qui fait rimer "se mettre à l'aise" avec des "parfums de braise", ainsi que Melissa Mars, sorte d'Alizée de 25 ans qui par un soir de plein lune est restée complètement perchée (ndlr : sur mars), et qui vous propose ses clips d'une intense folie, traduisant à merveille l'univers chaotique de cette jeune femme en manque de cerveau. Enjoy.

Trucs | Dimanche 25 Décembre 2005

Joyeux Noël part I

Voilà près de trois semaines que je parcours la France, à la recherche de mon fameux stage, trois semaines que j'amortie ma carte 12/25, la SNCF n'a d'ailleurs plus aucun secret pour moi.
J'exècre d'autant plus désormais tout ce qui porte une casquette SNCF et qui réponds au nom de contrôleur, incapable de contrôler quoi que ce soit, et dont le seul but dans la vie est manifestement de reporter leur frustration sur les utilisateurs du train par le biais d'avertissements oraux voir d'amendes dignes du racket.
Pauvres chéris faut les comprendre, quand tu te fais refouler de la police municipale, le seul moyen pour toi de coller des PV c'est d'aller faire le guignol dans un train, armé non pas d'une matraque mais de ta perforeuse à billet. Un engin pareil ça impose le respect.
Bref, j'ai donc commencé mon périple samedi 3 décembre, par une étape à Aix en Provence, au bal des Arts & Métiers. Magnifique, vraiment magnifique.
Subjuguée par un tel rassemblement de pintades dans leurs robes à 400€ (je ne vous parle même pas du prix des chaussures), je m'en suis allée terminer la soirée à la "cave", charmant endroit, dans lequel de fabuleux gadz'arts se sont occupés de mon hydratation. Autant, beaucoup de rumeurs circulent sur la prétendue tendance des gadz'arts à péter plus haut que leur cul, autant j'ai vraiment énormément apprécié leur compagnie, peut être parce que je savais avant d'arriver qu'un gadz'art est avant tout quelqu'un qui n'a pas eu de vie pendant 2 ans et que donc forcément à une soirée comme celle-là, c'est littéralement la dictature de la kekette. Quand on le sait, ça évite les malentendus.
Quelques jours passés à arpenter les ruelles d'Aix-en-Provence, je repris le train non sans certaines frayeurs (équation à 3 inconnues à savoir : où se trouve la gare d'Aix TGV ? Y'a-t-il assez d'essence dans la voiture de Guillaume ? Et enfin, le train aura-t-il les 10 minutes de retard nécessaires à mon arrivée tardive ?), direction Paris Gare de Lyon.
23h30, je débarque enfin. Il fait froid.
Reste à rejoindre le boulevard Saint Michel où un bon lit douillet m'attend dans un appartement de 200m² face au jardin du Luxembourg (ndlr : ceci est un logement de fonction.)(ndlr2 : Merci Baptiste.) . S'en suit une semaine de folie, alternant entretiens d'embauche - ne perdons pas de vue la raison principale de ma venue - et soirées sneak (c'est chic), tendance vieilles baskets à paillettes et blousons fluos over old school. Ces gens là étaient autres (Alex spéciale kassdédi), mais je ne regrette pas au contraire. Rien ne manquait : du grand benêt d'un mêtre quatre-vingt-dix, mou et voûté, qui bougeait son corps sur le dancefloor, géné par une pudeur malhabile, en passant par l'asiatique de 35 kilos, fine comme un bambou mais chaude comme un feu de forêt, qui allumait certainement plus que tous les néons multicolores qui décoraient cet endroit ; mon petit ensemble "so british" définitivement classique rendit mon immersion dans ce milieu à première vue hostile encore plus ardue que l'écoute de ces vieux tubes de Madona des années 80.
Je terminerais donc ce premier post d'une trilogie en 2 volets (soyons originaux) par une chute qui, je l'espère, vous fera réfléchir : vendredi, la sympathique grande soeur que je suis, a amené son petit frère à Luna parc (Luna parc, fête foraine de cette bien belle ville de Nice).
Laissant à son palais des glaces mon téméraire petit frère, je m'en allai tester la sensibilité de mon estomac face à cette fameuse force centrifuge. L'attraction nommée "pouss-pouss" se présentait de cette manière : des sièges pendus au bout de longues chaînes, elles-mêmes attachées à une sorte d'immense kiosque. L'objectif dudit jeu était d'attraper la carotte. Malgré tous mes efforts je restais bien à plusieurs centimètres de celle-ci. Mais là n'est pas la question.
Arrivèrent quelques secondes après moi un groupe de 3 jeunes filles qui s'installèrent sur les 3 sièges libres devant moi. La première, une brunette sans caractéristiques particulières, la secondes, une fausse blonde un peu pétasse, puis la troisième : la moche. Celle qui sert de faire valoir à ses 2 copines. Qu'on traîne avec nous l'air de dire "regardez, y'a pire, nous sommes des bombes, tout est relatif". Et avant même qu'elle n'entame son installation, j'ai ris. Pourquoi ? Parce qu'un aveugle aurait pu dire avec certitude que la largeur de son cul était bien 3 fois supérieure à celle du siège dans lequel elle allait essayer de s'asseoir. Elle se mit en position. J'étais vraiment curieuse et regardait avec attention ce problème quasi mathématique. Dans un éclair de lucidité, elle se tourna vers ses copines en disant "Prenez, et mangez-en tous" "Je rentre pas les filles... ".
Faussement surprises, les 2 copines firent mine de chercher une solution à ce problème insoluble. Dépitée, elle ajouta "Non c'est bon, je vous attends...".
Et là, croyez le ou non, j'ai eu de la peine, vraiment. Une partie de moi riait en pensant "lay off the chocolate honey", mais mon humanité resurgissante m'encouragea à regarder cette jeune fille avec une certaine compassion.
Pourquoi diable ses parents ne l'avaient-ils pas jetée à la mer ?
Voulaient-ils réellement un enfant gros ? Je n'sais pas, c'est un mystère. Notez tout de même que j'ai une amie grosse qui en a marre des gens qui mangent des biscottes sur l'autoroute blablabla...

Trucs | Jeudi 1 Décembre 2005

Faisez gaffe aux Roumains

Voilà, samedi dernier alors que je rentrais chez mes parents pour le 'coucou' bimestriel, j'ai bien failli mourir. C'est presque amusant de voir d'ailleurs que depuis que j'ai une voiture, mes posts sur la mort se multiplient ici. A croire qu'inconsciemment je comprends que, conduire c'est dangereux (écoute ta mère un peu).
Bref, cette fois-ci il ne s'agit pas d'un rétroviseur et du nulle part, mais bel et bien d'une wolkswagen passat genre break, et d'une autoroute A8.
Sachez tout d'abord (oui, vous, vous qui commencez déjà à rire en pensant que je ne sais pas conduire) que je suis entièrement non responsable, et ce d'après moi-même et mon assurance, et étant donné la mauvaise fois inhérente aux assurances quand il s'agit de jeunes conducteurs, c'est que, bordel, j'étais vraiment dans mes droits (ou alors c'est que je dessine super bien et que le gars en face était Roumain?)
Non, sans rire, Mr Passat chargé comme un porteur chinois dans les montagnes jaunes s'est tranquillement déporté de la voie de droite à celle du milieu, alors que je traçais mon chemin sur cette dernière depuis déjà nombres de kilomètres. Bien évidemment, sans prévenir ni même contrôler quoi que ce soit (contrôle rétro !!! contrôle rétro !! aaaaaaaaaaah CONTRÔLE ANGLE MORT !!!!), il me fonça littéralement dessus alors que mon capot était déjà au niveau de sa portière conducteur. Premier choc minime, sa carrosserie a plus souffert que mon pare-choc pas peint.
Seulement voilà. Vous vous rappelez vos 16 ans ? Oui ? Et vos concerts de métal aussi ? Très bien.
Maintenant remémorez-vous ce concert où vous aviez bien faillit mourir dans la fosse à cause de ce viking de 130 kilos qui pogotait à tout va, trop chevelus pour voir que vous existiez, car vous faisiez au minimum le quart de sa corpulence.
C'est bon ? Maintenant imaginez vous un pogo à 130 km/h opposant une grosse Passat chevelue à ma petite 306 turbo diesel.
Ouais hein...
Tout d'abord propulsée sur la voie de gauche qui, heureusement était vide, en revenant, la voiture était hors de contrôle, et s'est mise à danser, enchaînant les pneus chassés pour finir par une pirouette.
Voilà comment mon ballet s'est terminé, dos au public et face aux coulisses, par lesquelles arrivaient d'autant plus vite toute la troupe des danseurs de l'autoroute A8.
J'avoue quand même que j'ai eu très peur. Surtout lorsque je me suis retrouvée en tête à queue, face aux voitures qui me fonçaient dessus.
Mais j'étais aussi super véner.
Garée sur le bas côté, je sortis de ma voiture comme une furie, le constat à la main, et me dirigeai vers ce chauffard notoire.
Mr Chauffard quant à lui ne semblait pas s'énerver face à mes propos, ma foi, forts malpolis.
Calme ? Navré ? Choqué ?
Non, tout simplement Roumain. Mais ça existe encore ça la Roumanie ? Ma main à couper qu'il emmenait sa fille se prostituer sur l'avenue de la Californie ouais.
Faut dire que rien qu'à son look, c'est un peu comme s'il y avait écrit "Je suis mac" sur son front : il portait une énorme chaîne couleur or (on aurait dit une vieille texture plastique jaune, avec un ambiant noir, même Jean-Christophe aurait fait mieux) sur laquelle pendait un encore plus énorme $, à croire qu'il allait me danser le mia sur l'air de la bande à Picsou.
Heureusement, la gendarmerie est arrivée et put m'aider à remplir mon (premier) constat, traduisant tant bien que mal en italien les divers champs à remplir.
Il n'habitait pas canardville, non non.
Par le plus grand des miracles, ma voiture n'avait rien de plus qu'une portière enfoncée. Une heure et demie de traduction plus tard, je repris donc le volant et rentrai chez moi, un peu comme si j'avais survécu à une partie d'auto-tamponneuses sur l'autoroute.
Je tiens tout de même à déplorer une chose : mon passager ? Non non Une biscotte. Et là vous vous dites "mais ta gueule !". Mais non, moi, mes biscottes, c'est tout un rituel. Je les mange deux par deux et je ne peux pas manger une biscotte cassée. C?est un peu ma névrose obsessionnelle.
Je suis donc bien dans la merde là. Il aurait pas pu m'en casser deux non ?
Voilà que je me retrouve avec un nombre impair de biscottes, et laissez moi vous dire que je le vis super mal.
Alors si quelqu'un avait la gentillesse de m'envoyer une tranche de pain grillé Pelletier (exclusivement Pelletier. Tu m'as prise pour le peuple ou bien ?), il me sauverait d'une dépression post traumatique certaine.

Trucs | Vendredi 25 Novembre 2005

magnolias forever

Les soirées étudiantes, vous savez que j'adore ça.
Hier soir, l'association de notre IUP nous avait organisé une petite soirée dans un bar/billard/karaoke (??) des alentours. Le covoiturage s'était organisé, et bon nombre d'étudiants comptaient s'y rendre, ne serait-ce que pour discuter un peu plus avec tous ces gens qui constituent notre promo, mais que nous ne connaissons pas.
Moi même, je voulais voir un peu qui parmis ces jeunes avait la descente facile ou le propos amusant.
Nous arrivâmes donc aux alentours de 22h, et à peine la porte passée, ce fut l'interrogation: "Mais que diable foutè-je donc ici ?"
A nos oreilles résonnaient les ô combien fausses vocalises d'une personne qui m'était alors inconnue - comme 70% de la promotion cela dit - sur un air à peine méconnaissable de Claude François, à qui, malgré tout le respect que j'ai pour son look, j'aurais tendu un sèche cheveux avec joie.
Non mais merde, chanter dans un karaoké avec 4 grammes dans le sang, c'est à peine excusable, mais là c'était clairement de la provocation.
Mon oeil balaya le pub, et en quelques secondes, la vision de toutes ces personnes sobres laissa présager une soirée top glucose.
J'ai pris mon manteau et je m'en suis allée.
De retour à la maison j'ai amèrement regreté de ne pas avoir été plus tranchante dans ma déscision, ce qui nous aurait évité de perdre du temps et par la même occasion, permis de rattraper cette soirée par un bon film au cinéma.
Enfin, il ne me reste plus qu'à espérer trouver un stage ailleurs, partout mais loin d'ici, dans un pays magique où le karaoké serait un crime.

Trucs | Mardi 22 Novembre 2005

return $tartiflette

Samedi soir je suis sortie. Pour la première fois depuis fort longtemps j'ai abandonné la trilogie du samedi pour une soirée d'anniversaire du côté de Sanary/mer. Huhu, tristesse.
Soirée de geek.
Au menu, tartiflette hallal et jambon de dinde, parce qu'on peut être geek et musulman en même temps ;). L'occasion pour certains de tester la tequila schwepps et de finir par manger leur vomi façon

while(isset($tartiflette)){
$req=mysql_query("INSERT INTO estomac (plat) VALUES ('$vomi')");
}
Car oui, à Ingémédia on s'amuse et on apprend; on a des cours par visioconférence et on monte sur emovie. Pas de doutes, on sortira de là diplomés et formés pour diriger des projets multimédias, auxquels effectivement nous ne comprendrons rien car après tout, un chef de projet n'est pas sensé y piter quoi que ce soit au multimédia, du moment qu'il sait gérer son équipe.
N'empêche que moi, mon chef de projet, s'il me conseille de monter son court métrage sur emovie histoire de pouvoir utiliser sa merveilleuse bibliothèque de zic d'ambiance, et ses raccords de merde façon SW4, je me moquerai de lui, et peut être même que je lui jeterai des cailloux.
Mais dans le fond, hormis une personne de mon groupe qu'on pourrait allègrement bruler au chalumeau, mon année ici ne se passe pas si mal.
Disons que j'ai le temps. Je vais enOrmément au cinéma, je bosse un peu histoire de m'offrir des voyages et notemment un nouvel an en Tunisie, avec Julie, Gui, des chameaux, des dattes et même des clopes saveur pétrole.
Une dernière chose avant de partir, je suis à la recherche d'un stage de 3 mois (Janvier Février Mars) dans le rédactionnel appliqué web, multimédia ou audiovisuel si possible, alors si quelqu'un a quelque chose de bien à me proposer, un stage en place quoi, qu'il me mail, je lui offrirai des frites.

Trucs | Lundi 7 Novembre 2005

A nous l'ivresse, l'ivresse de la vitesse

Voilà un bon mois que j'ai emménagé dans mon nouvel appart. Pour ceux qui s'inquièteraient du sort de mon micro ondes, et bien c'est terminé, lui et moi ne cohabitons plus. Ce salaud m'a lâchée une seconde fois, et en plein après midi. Tous les mêmes.
La vie ici, ma fois, n'est pas riche en rebondissement et fêtes mondaines, mais disons que le chaland a de quoi s'occuper, entre les cours, les projets scolaires et extrascolaires, la fameuse quête du Saint Staage et les rediffusions de Top Gun.
Notez cependant que je me trouverai bientôt au Bal des Art & Métiers, grâce à mon meilleur ami Guillaume : personne n'aurait cru à l'époque des boules puantes et des blagues de téléphones qu'il finirait gadzart. En même temps, personne n'aurait pu imaginer que Julie quant à elle, trouverait l'amour de l'autre côté de la méditerranée.
Curieuse de savoir ce que l'avenir me réserve tient. Je finirai peut être ma vie en alsace avec un otaku_goth_depressif_codeur_fou forza_italia en mangeant des bretzels saveur choucroute qui sait.
Pour en revenir à mon flim de ce soir, je reste quand même sur le cul de voir à quel point Kelly McGillis est d'une laideur surnaturelle. Rien n'y fait, j'ai beau la regarder sous tous les angles, et quoi que je fasse, y'a un truc qui va pas, je sais pas, sa ganache, son brushing, ses yeux de loutre, définitivement, y'a un truc qui va pas. Avec sa mâchoire de primate on la sent tout droit descendue de l'homo sapiens. Elle me rappelle mon instructeur de conduite, 2ème du nom, ajoutons cependant au tableau des "sourcils que lui envierait Ken Le survivant (lui même affublé de sourcils en tampon buvard)" - je cite - et quelques kilos en plus.
A croire qu'en 1986, réunir Tom Cruise, Val Kilmer et Tom Skerritt dans un film avec plein d'avions ça laisse pas assez de budget pour dégoter une bonasse sachant aligner 3 mots sur un fond de new wave allemande. Enfin, ma soirée n'est pas perdue, ils diffusent Point Break à 22h50.
Allez, bonne nuit.