Pudep-yeah

A propos

Trucs


Trucs | Jeudi 13 Avril 2006

pom pom galz

Donne moi un X
Donne moi un A
Donne moi un V

Ouaiiiiis youhouhou !!!
XAV on t'aime huhu

http://www.luvgalz.com/

Trucs | Mercredi 12 Avril 2006

't'as vu c'que j'ai vu???'

Le dimanche à la cité U, on rencontre toujours plein de monde.
Les jeunes étudiants en mode 'lendemain de cuite' déjeunent à toutes heures de la journée, mangent du riz ou des pâtes, voir même des Spontex, n'importe quoi, du moment que ça absorbe.
Autre cas de figure, les jeunes en place, ceux qui se lèvent tôt pour profiter du parc, faire du jogging, et prendre soin de leur corps.
Ma voisine d'en face par exemple, elle est pas du genre à manger des éponges. Elle, le dimanche, elle s'étire face à sa fenêtre, comme pour me dire que, elle au moins, elle est pleine de vitalité quand d'autre sont encore plein de vodka.
Dimanche dernier, alors que j'essayais de fixer le mur d'en face sans vomir, je constatais qu'elle répétait méticuleusement des exercices de stretching.
J'étais sur le point de reconnaître la performance quand elle leva les bras. Etait-ce l'alcool ? La fatigue ? Ou bien était-ce un homme ? Oo
Je ne sais pas.
Mais ce qui est sur c'est que, pour remarquer ce détail, tenant compte de mon état d'ébriété et de la distance du vis à vis, elle n'avait pas du se tondre (oui oui, avec une tondeuse) depuis 1947.
Dans ces conditions je suis d'autant plus fière manger des éponges.

Trucs | Lundi 3 Avril 2006

firewall

Bone("You're for getting my broken Bones!") dit :
et pti seb?
.cyro(se) & dit :
oh bah seb il est a côté de moi
.cyro(se) & dit :
hier il m'a chanté du patrick swaze et du rock voisine avec sa gratte
Bone("You're for getting my broken Bones!") dit :
wow
Bone("You're for getting my broken Bones!") dit :
gros dossier Bone("You're for getting my broken Bones!") dit :
ça devait etre bo
.cyro(se) & dit :
fantastique


Mon boss (ndlr: seb) est un type formidable...

Trucs | Samedi 1 Avril 2006

Rame Adam !

Je suis heureuse et épanouïe.

Et comme dirait Sheila: "Il n'appartient qu'à toiiiiiiii..... l'amour qui brûle en moiiiiiiiiiii"

Trucs | Jeudi 2 Mars 2006

tribulations

Il y a des jours comme ça où tout va bien. On se reveille like a winner, le cheveu souple et la mine réjouie, même si en tout est pour tout on a dormi 8h en 3 jours.
Le genre de journée où, quand on ouvre les volets, on se rend compte que le soleil brille, et ça, ça, quand on habite à Paris et bien ce n'est pas rien, ça augure une journée fantastique, un moment formidable plein d'amour et d'allégresse. On se réjouirait presque d'aller prendre son métro quotidien (presque).
Je m'habille, sourire aux lèvres: aujourd'hui je prendrai l'ascenseur !! huhu
Je déhambule dans les couloirs affichant une expression de joie profonde, cette espèce de sourire niais et gratuit, saluant toutes les personnes que je rencontre.
Je traverse le hall, pousse une porte, puis une deuxième, et me retrouve enfin en haut des marches du bâtiment.
Le soleil est radieux, pourtant une couche de neige recouvre les espaces verts en face de moi, et ce paysage plus ou moins idyllique dans lequel la nature nous prouve qu'elle peut en un rien de temps avaler tout ce que l'homme a construit m'enchante d'autant plus.
Sans compter sur la présence à ma gauche de mister beauté fatale, l'air supérieur et la clope dans la bouche, scrutant ce paysage fantastique en plissant les yeux.
Je ferme mon manteau, attirant le regard de ce bel inconnu à l'aura mystique, et commence ma descente des marches (ndlr: de la cité U), telle une Sharon Stone à Cannes, presque au ralenti, les cheveux suivant le mouvement de ma tête, balayant l'espace de droite à gauche. Le ciel est bleu, les oiseaux chantent, ce beau mec m'a remarquée, la vie est belle, I keep control.
Mais seule ombre à ce tableau merveilleux: la température nocturne ayant offert un fin manteau blanc à la nature environnante, elle n'avait pas omis de déposer une fine couche de verglas sur le reste du paysage.
Résultat, en plein mouvement céphalique ultra glamour, mon pied droit s'est retrouvé dans le vide, et par conséquent, mon cul par terre.
Aujourd'hui il fait beau, mais moins, et la vie me paraît également bien moins fun: des cernes apparaissent sous mes yeux explosés par tant de pc, ma coupe me rappelle un certain Robert Smith et... et y'a une espèce d'abruti qui fait des grands geste depuis la fenêtre d'en face. Partagée entre le désir de recroiser mon bel inconnu, et celui de me cacher ? sa vue, je me munierai donc aujourd'hui de mes lunettes de soleil et de mon bonnet. Et puis de toutes façons je ne prendrai plus jamais l'escalier.

Trucs | Jeudi 23 Février 2006

comme les rois mages

Déçue, ma fois, c'est le terme.
Ce soir j'ai dit aurevoir à un collègue de bureau, qui s'en va voir ailleurs, dans une maison formidable où l'on finit à 17h, mais dans laquelle de cruels racistes génocident les cheveulus.
Pour l'occasion, ma nouvelle boîte a organisé un apéro fort sympathique, au cours duquel ma main s'est retrouvée, à l'insu (de son plein grès), directement dans le pantalon de mon [tchut tchut pas de nom].
On m'avait prévenue 'tu verras, ils sont très rock'n'roll'. Je ne pensais pas cependant que, l'alcool aidant, les rapports hierarchiques s'en verraient à se point effacés.
Mon collègue, grand maître jedi devant l'eternel gardera de son parcours dans cette boîte, j'en suis certaine, une impinable culture karaoké Sheila.
Vous l'aurez compris, ici, je travaille et je m'amuse, j'actionscript à trinidad, je phpète sur mr Vincent, et je graph sur les rois mages.
Love, love love...

Trucs | Vendredi 17 Février 2006

"oui mais il a beaucoup souffert"

J'étais dans ma salle de bain, m'affairant à ma toilette quotidienne un Mercredi soir vers 21h lorsqu'une sonnerie vint perturber mon rituel hygiénique. Cette sonnerie, je ne l'avais encore jamais entendue. Je tendis l'oreille, sortis de la salle de bain et me dirigeai vers l'appareil d'où provenait cette étrange musique ; le téléphone. Seulement, il ne s'agissait pas là de n'importe quel téléphone. C'était la ligne interne de la Cité Universitaire, dont l'appareil gisait sur mon bureau, inerte depuis des semaines. Curieuse, je décrochai : "- Allo ?
- Allo ? C'est qui ?
- Euh, la chambre xxx, à qui ai-je l'honneur ?
- Je suis dans la chambre zzz, je suis arrivé aujourd'hui et je connais personne..."

Youpi. Non, franchement, youpi. Il y a plus de 500 chambres dans cette résidence, et évidemment, lorsqu'un grand malade se sent seul et qu'il prend le réseau téléphonique interne pour le skype local, c'est évidement sur ma chambre que ça tombe.
Ceci dit, étant sur le moment d'humeur loquace, je m'étonnai de lui répondre d'un ton amusé qu'il fallait d'après moi, pour rencontrer du monde, vaquer du côté de la cuisine aux heures d'apéro.
" - Ah? il faut sortir alors... Je connais même pas le quartier..."
Ecoute mon chéri, je vais quand même pas te prendre par la main pour t'emmener faire le tour des 5 épiceries arabes qui entourent la Cité U. Je veux bien être d'humeur, mais faudrait voir à pas me prendre pour l'amie du peuple.
M'appliquant à rester patiente et polie, je lui répondis :
" - Oui, ma fois, c'est mieux. En même temps la cuisine est au bout du couloir"
C'est alors que cette grande farce atteint son paroxysme :
" -... Je peux dormir chez toi ce soir ? "

Je, tu, comment, pardon ? ça fait trois fois qu'il est mort ton chien.
Bonne joueuse, je saluai la prise d'initiative et déclinai la proposition, laissant à ce grand garçon l'opportunité de faire son lit tout seul.
Amusée sur l'instant, je finis par réaliser que j'avais donné mon numéro de chambre à cet handicapé social. Et tout de suite, je trouvai ça moins drôle.
Ce coup de téléphone somme toute assez drôle n'aura fait qu'amplifier mon appréhension de mon lieu d'habitation : je refusais déjà d'emprunter l'ascenseur dont le néon clignotant me laissait imaginer les pires scénarios lynchiens, j'évite désormais de sortir de ma chambre, craignant qu'un jour prochain Serge Karamazof ne m'attende à ma porte, valise à la main, fermement décidé à s'installer chez moi, et qu'on me retrouve quelques jours plus tard, morte noyée dans la seine.

Trucs | Jeudi 26 Janvier 2006

oyé como va

Mardi soir, je suis allée à mon premier cours de salsa. Après avoir usé de ma force de persuasion légendaire (" s'il te plait, s'il te plait, s'il te plait, s'il te plait, s'il te plaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiit ?), je réussis à traîner mon acolyte Jay jusqu'à la piste de danse, bouger son corps sur des rythmes latino. Nul doute, nous étions les plus jeunes de l'assemblée.
Le plus fun quand on s'initie à la salsa, c'est le changement de partenaire, cette espèce d'immense tournante on 1 or 2, qui nous pousse à entrer dans l'intimité de bon nombre de gens avec qui jamais nous n'aurions pensé communiquer un jour.
Je dis à entrer dans l'intimité à car pour moi, voir quelqu'un se déhancher sans retenue pendant 1 heure devant soi, ça frôle la parade nuptiale dans le meilleur des cas, ou l'atteinte à la pudeur le cas échéant.
Toujours est-il que j'ai eu l'occasion mardi soir de faire mes premiers pas avec Jay, suite à quoi un quadragénaire bedonnant me fit tournoyer le temps d'une chanson. Les profils des élèves présents étaient très hétérogènes, mais parmi eux se d?marquait un petit individu d'un mètre soixante les bras levés sur un tabouret, arborant fièrement un polo rose bonbon qui manifestement avait séjourné (trop) longtemps dans une armoire pleine de naphtaline (le polo j'entends, quoi que chacun est libre de séjourner où bon lui semble Oo).
D'après Jay, très observateur du monde qui l'entoure, n'importe quel énergumène sachant danser est capable de rentrer accompagné d'une charmante señorita, qu'il possède ou non du sex-appeal, du charisme ou bien simplement une paire de bras (2, c'est mieux).
Toujours est-il que mardi prochain, j'y retournerai, et avec des talons s'il vous plait, histoire de complexer encore un peu plus mes amis les hommes de moins d'un mètre quatre vingt, ou bien tout simplement d?offrir le spectacle d'une blogueuse incapable d'aligner deux pas, perchée à 10cm au dessus du sol.
T'es salsa ou tu l'es pas.

Trucs | Lundi 23 Janvier 2006

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N'ayant pas de paragraphe dédié à ma propre présentation, je me suis dit qu'un post aiderait certains de mes lecteurs à mieux me cerner ; entre autre à comprendre le pourquoi de mes propos, et la violence de mes constatations. Pas que je vive mal le fait de ne pas être unanimement appréciée, bien au contraire, je trouverais ça vulgaire -, mais simplement parce que c'est un peu à mon tour de subir ma propre autocritique.

Je ne suis pas quelqu'un d'aimable, ni même une gentille fille. Je considère depuis longtemps que la politesse est la plus vile des hypocrisies. Les ronds de jambe, les grands merci, tout ça me fout la peta gerbe car dans 90% des cas, ce n'est que le fruit d'un automatisme ridicule, voir un fourbe stratagème pour parvenir à une quelconque fin.
"Ne pas se sentir obligé", tel pourrait être le principe fondamental dictant mon comportement, dans la vie comme sur mon blog.
Mes remarques, aussi violentes qu'elles puissent être, ne sont que de simples constatations, le plus souvent décrites avec beaucoup d'ironie et de cynisme, principe que beaucoup de gens n'arrivent pas à saisir. Maintenant, je ne vais pas commencer à faire dans le politiquement correct pour être comprise par le peuple. La seule perspective de devoir censurer mes propos, rapport aux gens qui me lisent et avec qui je vis ou travaille, me frustre au plus haut point.
Mais honnêtement, est-il vraiment nécessaire de préciser la véracité d'une intention comme celle de vendre des organes sur ebay, ou manger des petits enfants morts, hein ?
J'admets que rien ne m'oblige à appuyer là ou ça fait mal, mais mes portraits sont réalistes, je ne fais qu'observer et constater. Seule l'ironie du ton que j'emploie est subjective. Le but après tout est de rire, car on peut rire de tout à partir du moment où on commence par rire de soi. Après, on aime ou on aime pas. Mais je pr?f?re susciter des réactions extrèmes, dans les deux sens, plutôt qu'une indifférence totale ou un manque d'opinion.
J'ai 20 ans, et je profite de n'avoir de comptes à rendre à (presque) personne : la censure (ou du moins une plus grande discrétion) viendra d'une manière ou d'une autre, le jour où mon salaire dépendra de ma popularité.

Je pense qu'il s'agit là du post le plus chiant qu'il ne m'a jamais été donné d'écrire.
Considérons ça comme une résolution pour cette nouvelle année, toutes ces choses qu'on dit mais qui ne servent à rien, ces promesses qu'on se fait et qu'on ne tient pas plus d'une semaine, faire le tri, arrêter de boire, manger bio, arrêter de claquer ses thunes dans des magasins de lingerie, arrêter de boire, arrêter de prendre des résolutions.
En même temps, quand on rentre un soir sur deux avec un coup dans l'nez, et qu'un jour, à 16h, pendant la pause café, on réalise qu'on se boirait bien un petit verre de blanc, on se rappelle qu'un mois auparavant on carburait au coca cola, et on se dit qu'aller habiter Lille n'est peut être pas une très bonne idée.
Tout ceci est donc à méditer. J'y penserai après avoir décuvé.

Trucs | Lundi 23 Janvier 2006

actualité musicale

Et en cadeau avec son nouvel album, un calendrier 2006 illustré par des photos exclusives de l'artiste.